Empathie

Empathie
Boris Cyrulnik nous donne une juste idée de l'empathie et de son importance: "En tant qu'homme j'appartiens à la seule espèce vivante capable de me figurer les représentations de l'autre. Je suis alors contraint à partir à la découverte du monde mental de l'autre, de ses théories, de ses représentations et de ses émotions. Je suis donc forcé à ne pas vivre dans un seul monde – sinon je me transforme en dictateur – et si par malheur le pouvoir politique m'est accordé, je peux imposer ma vision du monde qui va détruire la société au nom d'une vision cohérente qui est la mienne. Ce qui signifie au fond que l'empathie propose peut-être la seule justification morale à être ensemble. Cette morale fondée sur le plaisir, le désir de découvrir des théories et les représentations des valeurs de l'autre s'oppose aux morales perverses."

(1) Boris Cyrulnik, Edgar Morin. Dialogue sur la nature humaine. Éditions de l'Aube, Poche essai, 2004.



Etre une éponge et absorber les ondes que les autres envoient.

Etre le réseau de téléphonie, envoyer des ondes et en recevoir. Faire passer les appels.

Vider toute ces ondes qui ne sont majoritairement pas les tiennes.

Oublier presque qui tu es, et où sont tes propres émotions.

Envoyer des ondes positives aux gens qui en ont besoin et absorber leurs ondes négatives.

Ecrire, chanter, faire du sport, parler pour compresser l'éponge.

Je suis une Eponge.

La distance n'influe pas sur le réseau téléphonique.

Vous composez mon numéro sans vous en rendre compte .

Je vous renvoie la réponse sans que vous vous en rendez compte.

Et parfois ca sonne occupé...

Et parfois, on s'y perd tous.

Admettre la para-psychologie.

Ouvrir son esprit.

Ecrire encore des mots qu'on va vite oublier.

Mais avouez que les mots sont faibles par rapport aux ressentis...

On ne voit pas tout...

Notre rétine a des limites.

Je m'enivre de vos ondes, et je m'enivre du temps qui passe.


L'empathie (du grec ancien εμ, dans, à l'intérieur et πάθoς, souffrance, ce qu'on éprouve) est une notion complexe désignant le mécanisme psychologique par lequel un individu peut comprendre les sentiments et les émotions d'une autre personne, sans les ressentir lui-même.


Que mon altruisme me fasse avancer
Que mon altruisme me fasse reculer
Que le monde aille mieux

Que tout le monde sourit
Que tout le monde se mette à rêver
Juste un instant...

# Posté le mercredi 09 avril 2008 13:43

Modifié le vendredi 11 avril 2008 12:22

A travers mes écrits

A travers mes écrits
"Mathieu... Mathieu.... Reveille toi."
J'ouvre les yeux.
Prénom: Mathieu-Xavier,
Age: 17 ans.
Nature:Etre humain de sexe masculin
Occupation! Je suis un point comme un autre.
J'ouvre les yeux pour voir Mathilde sur le lit a quelques centimètres du mien. Je lui souris.

Et la journée commence. Je me prépare, et je recois un sms de Sophie me rappelant de ne pas oublier de prendre mon petit déjeuner.
Marie me saute au cou et me souhaite bonne chance, et j'apercois Mélanie qui fait signe de ne pas me voir. Mais sa présence rassure tout le monde.

Tout s'enchaine.

Je me mets à marcher la tête baissée pour me cogner contre une jeune fille. Qui aurait cru que je croiserais la discrete Olivia. Je rentre dans un bar pour y retrouver Eric qui me parle de cette Justice qui existe encore pour lui.

Marc vient me chercher, et me dépose au cimetière. J'y dépose des fleurs pour ce bon vieux Guillaume et ma très chère Isabelle. Sarah me masse les mains pour faire partir mes peurs.

Je m'aventure dans un parc pour y voir Anthony qui a le coeur d'Antoine. Je vois Christelle qui le surveille.
Puis, je vais faire un tour dans la bibliothéque pour y trouver le Best-Seller du moment : Hope.
Soraya m'aide quoi qu'il arrive.

Je léve les yeux pour avoir la surprise de voir Claire cherchant un livre. Elle me voit et sourit légérement comme si on se connaissait.

Johan m'appelle et me donne rendez vous. Je le vois et un échange amical a lieu sous un rayon de soleil percant les nuages. Je sens le coeur de Leslie battre... Leslie me parle. Leslie me dit qu'elle n'est pas loin.

J'ouvre les portes d'un appartement et le vif songe de Laurent et Stephane me revient. Elena m'ouvre la porte.
Je parle du temps qu'il fera demain, en buvant un thé glacé.

Elle allume la radio, et j'entends Romain qui commente. Une invasion de joie. Elena ne marche pas. Mais Elena est courageuse.

Je m'engouffre à présent dans la foret pour y trouver cette princesse. Cécile et son chat noir se dessinent petit a petit. Elle me parle de philosophie, et de points de vues bien tordus. Comme je les aime. Elle semble si fragile.

Je continue mon petit chemin dans cette forêt. Comme si je savais où j'allais. Comme si je savais quelle était cette attraction qui jouait sur moi.

Je contemple un arbre immense et magnifique. Raphael se releve et me fait une accolade. Il m'avait manqué. Cédric caressait l'arbre sans me regardait. Puis il se leva et s'approcha de moi pour me donner un léger coup de poing sur l'épaule.
C'était tout ce qu'il avait pu faire pour me faire comprendre qu'il tenait quand même à moi.

On a marché tous les trois. Je m'interposais quand ils ne s'entendaient plus.
On a marché, encore et toujours. Sans chercher pourquoi. Juste parce qu'on pouvait marcher.
Et ces silences qui en disent énormément.

Cédric et Raphael...

Je rentre chez moi et je trouve une lettre d'un inconnu.

Je la lirai plus tard.

Mathilde m'a attendu toute la journée. Elle me sourit et je la prends dans mes bras.

Petit Prince... endors toi maintenant. Demain tu les reverra. Et tu feras aussi de nouvelles rencontres.



Toujours Ensemble ? Mon Meilleur Ennemi ? Le corridor ? Hope ? La mer ?

Quelle est votre histoire préférée ?

# Posté le vendredi 11 avril 2008 16:36

Modifié le samedi 12 avril 2008 04:34

Les limites du monde

Les limites du monde
Je t'écris de mon lit d'hôpital,
J
e me remets doucement,
De
mon accident,
Tran
sformer ma chambre en cargot,

En
pique-nique dingue,
Les
fêtes de l'automne... Du tonnerre,
Une
tabagie dans les couloirs,
Et
les petites infirmières,

Et
les petits plats, hum... tu n'y croirais pas,
E
t dès que je pourrai marcher,
J'ir
ai à la fenêtre,
Pre
ndre les premiers rayons du printemps,

Mon
vieux copain j'ai essayé d'imaginer,
A
quoi pouvait ressembler cette ville il y a mille ans,
Ava
nt les périphériques les publicités et tout ça,
C
'était surement très bien,

J
'imagine qu'il y avait des champs et du vent et des étoiles,
Je
me jouis de te revoir de te parler,
D
e faire bouger ce vrai pantin de bois,
Depuis quelques semaines les peupliers se répandent dans la cour,

D
u sommeil il m'en faut pas plus,
Dès que je pourrai marcher nous serons loin,
Le sert siberien tu voudras,
Et je laisse la ville et ses rumeurs au milieu du lit fait de tout ce blanc,
Je t
'attends pour de bon mon vieux copain.

J
e meurs des choses pour lesquelles je n'ai pas su mourir,
Je meurs des choses pour lesquelles je n'ai pas su mourir,
Je
sais bien que la terre est ronde,
Je sais bien que la terre est ronde,
So
long mon vieux copain,
So long mon vieux copain.

Raphael.

# Posté le mardi 15 avril 2008 13:54

Reve

Reve
La magie du rêve nous a déjà tous pris
Au point de ne plus vouloir s'en défaire.
Au
point d'en tomber amoureux.
De
verser une larme
Q
uand on revoit notre chambre
Qui
reflète la réalité.

Le
pouvoir de créer son propre Monde
Au p
oint d'en faire un besoin vital
Au point d'en faire notre exil
P
our nous sauver
De
ce qui nous blesse.

Utop
ia.

P
romenons nous dans les bois
Le l
oup n'y est pas.
Pr
enons notre élan
Et
envolons nous
Tout
est permis
I
l suffit juste de fermer les yeux
Pour
être heureux
Voici
, la formule du rêve.

Et
puisque l'Innocence
Nous
manque terriblement.
Et
puisque fermer les yeux est si facile
échappons nous.
Jus
te quelques secondes.
Pour
y découvrir une vallée, et un pont.
O
ù tu peux y rencontrer des liens.
Où t
u voudras
Qua
nd tu voudras.

Tu
fabriqueras ton monde idéal à l'intérieur de toi
Com
me une ressource insatiable.
Le
second souffle.

La
isse toi bercer par le son des vagues.
Puis marche dans le désert sans une sueur
Ave
nture toi dans cette neige sans trembler
Re
garde le soleil les yeux grands ouverts
Sans
mal...

Réun
is tes amis
S
ur une plage.
E
t que l'harmonisation apprenne à exister.

Et j'irai au bout du monde pour toi.


Et mê
me si ce ne sont que des rêves...
Nous
avons la chance de les rencontrer...
D
'à peine les effleurer
Les
caresser...
Qu'ils s'en vont.
L
aissant une trace
A
ppelée Souvenir.
Amenant à la lancolie
Me
illeure amie
D
e ceux qui aiment rêver

C
omme cette petite fille
Si belle.
Com
me cet ange
Q
ui a la peau si douce.
Et
oui...
Quelques anges viennent sur terre
Pou
r essayer de nous faire rêver.


Rêve..
.
C'e
st si agréable d'aimer l'éphémère.



*
Petit Prince*

# Posté le mardi 15 avril 2008 14:13

A en devenir fou

A en devenir fou
Des rois qui font la guerre au nom d'un Dieu qui n'existe que par prétexte
Prétexte pour le pouvoir
Trop de vendeurs d'armes dans ce monde
Violence gratuite, à volonté.
Servez vous... Bienvenue sur la Planète Terre
La planète qui regrette d'être notre hôte

On viole des enfants, juste de quoi tuer le temps...
Faire tout exploser, pour répondre au désir malsain de l'être humain
Et l'abus du pouvoir qui ne fait que s'amplifier
Envahir de plus en plus les territoires
Alors on se met à rêver de drapeaux blancs.
Ouvrir les yeux ... sur cette injustice
Et tout le sang versé
Ouvrir les yeux sur tous ces pauvres
Ouvrir les yeux sur ce pauvre monde
Qui n'en peut plus de ces bombardements
Et de ces cris...

Ouvrir les yeux, pour voir qu'on est en plein théâtre de l'absurde
Et continuons les guerres pour la paix...
Nous sommes sur la bonne voix ...

Que votre Dieu voit les horreurs que vous faites en son nom
Que votre Dieu ait pitié de vous
Oui, Pitié de vous...

Alors je ramperai jusqu'à vous
Vous qui restez sur votre trône la haut
Je grimperai jusqu'à vous quoi qu'il arrive
Je vous ferai voir, la haine que vous provoquez
La souffrance que vous laissez sur votre passage
Sans oublier ces bruits de char...
Je vous montrerai le sang que vous avez fait coulé
Je vous montrerai a quel point l'insouciance vous ronge

Je grimperai jusqu'à vous, vous pouvez me croire...
Rien ne m'arrêtera
Pas même vos Black-Out
Vos manipulations
Et je détecterai ces mensonges
Qu'on nous fait ingurgiter
Sans que personne ne réagisse.
J'éteindrai ma télévision.
Vous entendrez tous ces pleurs
Vous ne ferez plus semblant de ne rien entendre une fois que je serai face a vous.

La planète pleure d'être de plus en plus oppressée
De se sentir de plus en plus lourde
A porter votre fatuité
A tout faire saigner
Et les eaux qui continuent à monter
Essayant de panser le feu qui continue
A s'étendre.
Mais tant que vous avez le sourire tout va bien... n'est ce pas ?
Vous baignez de bonheur dans votre argent sali.
Le sourire de cette orpheline me donne la rage de vous avoir...
La honte de la lignée humaine...

Parce que je déteste vos bombes nucléaires qui ne servent qu'a effrayer
A investir des millions de dollars dans ces armements
Au lieu de donner de l'eau aux pays qui en réclament
Parce que je déteste votre lâcheté
Je déteste les tortures que vous avez fait

Et les familles que vous avez séparé
Je vous déteste et ces coups de feu à en devenir fou...

Et le mal offert à chaque coin de rue
Gratuitement à en devenir fou


# Petit Prince #

# Posté le dimanche 20 avril 2008 13:31