Heaven's door

Heaven's door
Ici, on ne sait pas quel jour on est
Ni
quelles sont les règles à respecter

Ici, on se parle les
yeux dans les yeux
On se remémore les vieilles
valeurs oubliées

Ici, on prend le temps de reg
arder ce qui nous entoure
On prend ses
initiatives
On se réveille enfin
Sous
l'éclat de l'Aurore

I
ci, on suit nos envies
Qu'avons nous donc accompl
i jusqu'à aujourd'hui ?
On s'est tant perdu
dans ces feuilles
Sans valeur.

Ici, l
es rêves se dessinent à l'encre de chine
Et les sourires ne dis
simulent plus ces tristesses
Qu'on avait du mal
à effacer

On se souvient enfin,
De ce qui
nous appartient
Et on se défait de ce
qui nous retient
On a peur de rien
A la
fin...


On échappe à cett
e hypnose
L'
overdose.
A cette routine fade
La mas
carade
A ces médiatisations
L'aliénation
.

Ici, o
n a décidé de grandir
De l'aut
re côté de la porte
Le paradis
On acco
ure vers cette liberté
Tant d
ésirée.

I
ci, on a décidé de vivre.

Petit Princ
e

# Postato martedì 10 novembre 2009 20:47

Une nouvelle génération

Une nouvelle génération
Je n'ai que faire de ce qui se passe ailleurs
Je n
e pense qu'à moi,
Et moi
seule.
Les autres ne son
t que des données
Plus ou
moins utiles.

Je veux ê
tre riche,
Et être
reconnue pour ce que je crois être
Je veux de l'or et d
es diamants
Je n'ai que
faire de ceux qui y ont laissé leurs vies
Cela ne
me regarde pas.

Je n'ai
que faire des belles ½uvres d'art
Et d
e ce qu'on appelle philosophie
J
e n'y ai jamais rien compris
Je ne cherche pas pas à
avoir raison
Je ne fais
que suivre la mienne.

J
e veux que mes désirs prennent vie
Tout de sui
te, sans attendre
Je
n'ai pas de temps à perdre
Il fa
ut que je consomme plus
T
oujours plus.
Qu'importe
si je retire des mains les plus démunies
Ces bien
s précieux
Je m'adapte à
cette vilaine guerre.
La
loi du plus "fort" n'est plus vraiment d'actualité
Je suis née du bon côt
é
Question de fatalité,
O
u de chance innée.
Je n'a
i peur de rien.

Je n'ai
que faire des explosions à l'horizon
Et de savoir
qui sera le plus intelligent,
Le but ici est de
s'amuser
Jusqu'au bo
ut de la nuit,
Je veux de la v
itesse,
Et je ne pense p
as aux conséquences
De me
s actes
Je suis faite d'i
nsouciance
Et je n'ai que
faire des altruistes.

Je suis une statistique de plus
Une gagnante,
Puis
qu'on veut bien me le faire croire.
Je suis une d
onnée de plus,
Une poupée
programmée
A fonctionn
er sans penser.

Je n'ai
que faire de ce qui va se passer
Des prédictions
sur l'avenir
Je v
eux continuer à sourire aux gens
Puisque c'est nécessaire
Je veux toujours être la plus belle
Et toujours b
ien paraitre.
Je me perds
dans les milliers de nouveaux mondes
Qui s'offre
nt à moi
Tous virtuels,
É
videmment.
Le
réel n'intéresse plus personne.
Tou
t n'est qu'une question de mode
Je dois vite la su
ivre
Pour qu'on me regar
de
Touj
ours un peu plus.

Je n'ai que faire de toi

Sauf si tu m
e permets de me mettre
En valeur
Je
n'ai que faire du temps qui passe
Et des tragédi
es amoureuses
Il suffit j
uste de prendre du plaisir
Et du bon temps.
Je ve
ux profiter de tout
Avant
qu'il ne soit trop tard
Je me plonge dans ce décor superficiel
Bien plus
beau que ces arbres meurtris
Et je préfère être so
us les projecteurs
Que r
egarder ces étoiles sans valeur

Je
suis une statistique de plus
Une gagna
nte,
Puisqu'on veut bien
me le faire croire.
Je su
is une donnée de plus,
Un
e poupée programmée
A
fonctionner sans penser.

Je suis toute une nouvelle génération
Qui passe s
on temps à se regarder dans le miroir
Sans se souc
ier de rien d'autre.
Pui
sque je suis la seule personne
Qui existe, sur cet
te Terre.

Petit Prince


# Postato venerdì 13 novembre 2009 14:23

Kaasan

Kaasan
Mère, pourquoi
Ce jour viendra
Où nous allons nous mêmes
Quitter les personnes qui nous ont vu grandir ?

Et pourquoi ne suis-je pas capable
De recoller tous les morceaux,
De relier ces deux points opposés
Je pars sans arrêt à la recherche
De cette énergie que j'avais autrefois
Pour pouvoir te la donner.
Incapable de prendre ta main;
Jusqu'où allons nous ?

Et pourquoi ne suis-je pas capable
De te rendre tout ce que tu m'as donné,
T'offrir mon amour n'est plus suffisant.
Et pourtant...
Ton bonheur correspond au mien...
Si c'est pour toi,
Je m'efforcerais de faire de mon mieux.
Incapable de tenir la distance,
Jusqu'où rêvions nous ?

Mère, je ressens toute ta peine.
Si seulement je pouvais l'enlever
Comme tu l'as toujours fait pour moi
Si seulement, je savais avoir cette force
Qui m'a tant protégé depuis mon enfance.
Si seulement je savais soigner ces blessures
Qui nous ont tant rapprochés.

Et je songe à ce jour
Où je relierai mon c½ur au tien.
Que serai-je devenu ?
Est ce que je saurai
Être celui que tu veux que je sois
Garder ne serait-ce qu'un peu de foi
Si c'est pour toi...

Mère,
Je ne suis plus un enfant
Je peux te porter comme tant de fois tu m'as porté
Et je me comporte comme un adulte maintenant...
Je cours après le temps,
Et je souris pour ne pas qu'on s'inquiète
Est ce une si bonne chose ?

Le temps amène l'évolution
Et la destruction.
Mais toi tu t'efforces d'y voir la création
A penser à la réincarnation
On se perd dans toutes ces sublimations
Quelle prétention...


Mère, pourquoi
Ce jour viendra
Où nous allons nous même détruire
Les choses qui nous ont fait exister... ?

Petit Prince

Kaasan signifie Mère en japonais.

# Postato martedì 17 novembre 2009 19:40

Colors

Colors
Le miroir refte les illusions de mon âme
Les Couleurs de mes rêves.

Entourés de tout ce Vert,
On marchait dans la fot
M
ain dans la main,
Caressant sans crainte les loups
On s'amusait à trouver les fées
T'en souviens-tu ?

Les vagues venaient caresser nos pieds
Et tu étais admirative de tout ce Bleu
Qui nous entourait.
Quand le ciel et la mer ne faisait plus qu'un
A l'horizon, tu aurais été prête à nager jusqu'à moi
Pour venir me sauver.

La lumière Blanche rend toutes ces couleurs pâles,
Je me rappelle de ce jour où la vie me semblait
Dépourvue de toute Couleur.
Je t'ai rencontré sur cet échiquier
Noir et Blanc.

Émerveils par les lueurs Orange
T
u disais que ce moment était rempli de magie
Les couchers de Soleil nous offraient
Toutes les merveilles que l'on recherchait
Ta bouche était l'origine du grand voyage
Qui restait à jamais gra dans nos têtes.

Empors par nos désirs,
O
n allait l'on voulait
Personne ne pouvait nous arrêter
Et je cueillais cette rose Rouge
Pour te la donner
Les flammes de nos sentiments
No
us entouraient, et nous emprisonnaient
O
n s'était fait prisonnier l'un de l'autre.
Et c'était là...
La liberté.

Tu avais ce don de me faire oublier
Les nuages Gris qui nous menaçaient
Et tu adorais ramasser toutes ces feuilles Jaunes
Que tu gardais comme des trésors.
Tu dansais avec ces rubans Violets
Et je voyais la vie en Rose,
Quand tout aurait pu être si sombre.

Et l'on craignait cette flamme Bleue
Autant que cette eau Rouge
Que l'on préserve avec tant d'avarice.
On a tant de fois agité le drapeau Blanc
Pour que tous ces cris cessent
Mais on a jamais pu les empêcher
De porter ces vêtements Noirs
Pour un dernier au revoir.

Tu m'en as fais voir de toutes les Couleurs
Et tout me semble pâle
Quand tu n'es plus là,
Je continuerai à arborer
Ce Rouge et ce Noir
Jusqu'à te revoir.

Le miroir refte les Couleurs de mon âme
L
es illusions de mes rêves.

Petit Prince

# Postato giovedì 19 novembre 2009 19:17

Rédemption

Rédemption
Né dans une guerre d'attraction opposée
Est
-ce, ou n'est-ce pas une conception naturelle ?
Déch
irée par des bras dans des directions opposées
Est-ce, ou n'est-ce pas une réaction moderne ?

P
longés au plus profond de l'océan,
Nous r
echerchons tous un but dans notre vie
Malgré
l'obscurité et le froid,
No
us avançons aveuglément,
A la recherche de réconfort
Nous sommes prêts à croire n'importe quoi
S'il
le faut,
T
ant que l'on se sent protéger.

Nous recherchons tous de l'amour
Dans
les yeux des autres,
Un p
eu de chaleur,
De bie
nveillance
Pour éclairer notre route,
Mais
la réalité donne des frissons
Le
s étoiles filantes ne sont que des météorites
Qui veu
lent nous écraser
Mes
v½ux ne se sont pas réalisés...

No
us nous agrippons à nos croyances
Au
x pouvoirs enfouies,
Fuy
ant l'inéluctable sort qui nous attend
Est
ce que tu m'y attends toi aussi ?
J'aim
erais tellement en être sur,
Tout
aurait été surement plus facile,
Mais
après tout,
No
us avions toujours aimé la difficulté
C
elle qui nous transforme petit à petit
En cett
e personne qu'on imaginait.

Et
même si le Paradis et l'Enfer n'ont jamais existé,
Qu
'aucun Dieu nous jugera,
Que p
ersonne nous attend au delà
Qu
'il n'y a aucune dimensions parallèles
Au
cune autre vie après celle
Je con
tinue à m'accrocher à toi.

Et s
i jamais tout se finissait...
Qu
e notre âme mourrait bien avant notre corps
Ava
nt même que l'on ne s'en rende compte,
Que la V
érité soit enfin dévoilée,
Après
tous ces contes,
Myth
es et histoires en tout genre,
O
ù se cache la Vérité...?
Je ne r
écolte que des idées troublées
E
rronées par une incapacité
A gé
rer les événements pourtant
Plei
n de sens.

Les trous
de mémoire
Nous
aspirent,
Acc
roche toi à moi...
N
ous sommes toujours unis
Et tu
la sens toi aussi.
La
Fin.
E
t dire qu'on aura toujours ce goût amer
Dans la
bouche,
De
ne pas avoir accompli tout ce que l'on devait accomplir
Ma
is que veux-tu...?

Né dans
une guerre d'attraction opposée
Est-ce, ou n'est-ce pas une conception naturelle ?
Déchi
rée par des bras dans des directions opposées
Est
-ce, ou n'est-ce pas une réaction moderne ?

Mai
s je sens cette force invisible
Qui me
tire vers le haut.
Aux portes de l'Apocalypse,
Al
lons nous nous aimer enfin
Ou
continuerons nous à nous détruire
Sans
relâche ?
Aux con
tact des courants violents
Et
des tourbillons,
En r
essortirais-je indemne ?
Je p
erçois la lumière
Qu
i illumine nos visages.

C'es
t le moment de la Rédemption,
Celui dont on espérait.
Lai
ssez moi sortir d'ici,
Je veu
x vivre à nouveau
Je v
ous en prie
Laissez
moi respirer
J
e veux aimer à nouveau
J
e vous en supplie
R
endez les moi !
Off
rez moi donc le Pardon,
Que j
e retrouve la raison...
Lors d
e cette Apothéose,
Que je devienne Virtuose
De ce
tte douce Mélodie
J
e vous en conjure
Re
ndez les moi...

Le
s trous de mémoire,
Et l'eau qui glace notre sang
Les tre
mblements s'amplifient
Les im
ages défilent de plus en plus vite
Nos mai
ns se brulent encore une fois
Il est te
mps de renaitre de ses cendres.

Allez, viens avec moi
Nos
c½urs à la lumière
Les souvenirs dans nos têtes
E
t nos corps perdus,
Allon
s à la surface
Respirer à nouveau
Découvrir une nouvelle terre,
Sortir l
a tête de l'eau
Et s
ans cesser aller plus haut
San
s plus jamais sombrer...

C'e
st peut être la dernière vie
Q
ue nous sommes en train de vivre...

Pe
tit Prince
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# Postato lunedì 23 novembre 2009 19:32